Sam Blenkinsop roulera sur Crestline en 2023 !

Ne vous y trompez pas : Crestline est un spot réputé pour rouler et faire des navettes en Californie du Sud… Mais c’est bien sur les vélos de la marque Crestline – dont le nom est inspiré de l’endroit – que le kiwi aux mains nues le plus rapide de la planète va rouler en 2023 ! Après avoir confirmé son départ du team Norco, Sam Blenkinsop roulera donc sur un Crestline, mais pas seulement, en 2023. On vous en dit plus sur son état d’esprit, son programme, ses sponsors, etc…

Sam Blenkinsop – Blenki pour les intimes – n’est plus à présenter. Il s’agit du kiwi le plus rapide de la planète, reconnaissable entre mille. D’abord, parce qu’il a fait partie de cette génération de pilote qui a adopté le cintre large, voire plat, à l’époque où il a fait son apparition. Ensuite, parce que dès que le règlement le permet, Blenki roule sans gants ! À mains nues sur les grips, c’est sa marque de fabrique. Enfin, parce qu’il s’en est fait une spécialité : il boucle rarement un run de course sans avoir trouvé le moyen de pédaler avant la récèp’.

Sam Blenkinsop fait étalage de ce talent depuis un moment maintenant. Débarqué comme un ado dans les paddocks internationaux à 17 ans, il aura 35 printemps fin 2023. La remarque prend tout son sens parce qu’elle explique l’actualité du moment. Sam le confie lui-même dans le podcast Néo-zélandais The OTB. Il a connu l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur team qu’il soit, dans les premières années de sa carrière. C’était Lapierre à l’époque, devenu Specialized Gravity ces dernières années. Et depuis, il n’a eu de cesse de tenter d’inspirer ses équipes successives à s’en inspirer, en vain.

Alors, Sam a souhaité franchir le pas. Être le propre responsable de son programme de compétition. Ça a déjà failli être le cas l’an passé. On y faisait référence en évoquant les rumeurs de transferts 2023 : Sam avait déjà pris parti de faire sa propre tambouille, en camping-car, de paddock en paddock, en 2022. Il avait d’ailleurs tenté de concrétiser son propre programme, mais les choses ne s’étaient pas concrétisées à temps… Alors, même s’il confie que c’est peut-être la pire année pour le faire – après le boom d’après crise, la situation économique se contracte à nouveau, les budgets se resserrent – cette fois, les bons éléments sont sur la table.

Pour la petite histoire, c’est Bernard Kerr qui a mis Sam Blenkinsop et les fondateurs de Crestline, en relation. Sam roulera donc sur l’un des 50 exemplaires du Crestline RS 205 VHP mis en vente il y a quelque temps. Un point de pivot haut et virtuel, développé en collaboration avec Cascade Components… Vous savez, cette petite marque qui s’évertue à peaufiner et/ou bouclerez les choix cinématiques des marques en proposant des biellettes dissidentes ?! Sam Blenkinsop se réjouit en tout cas à l’idée de pouvoir faire évoluer son vélo grâce à la réactivité et la motivation de ces deux partenaires…

On suivra ça ! En attendant, il doit encore concrétiser avec quel fournisseur de suspension, et quelle transmission, il roulera cette saison. Les autres partenaires sont ficelés. IXS et Five Ten sont au rendez-vous pour l’habiller, Deity et HT pour assurer ses points de contact avec le vélo, Hayes pour le ralentir, DT Swiss et Maxxis pour assurer les trains roulants. À partir de là, 2023 devrait permettre à Sam de franchir une nouvelle étape dans ses projets. Après avoir déjà parcouru l’Europe tout l’été dernier, de Coupe du monde en EWS en passant par les Crankworx, le programme pour 2023 devrait être sensiblement le même. Avec, dans un coin de la tête, l’idée que si tout se passe bien, il pourrait renvoyer l’ascenseur et faire profiter un ou des jeunes talents NZ l’année suivante…

Rédac'Chef Adjoint
  1. Si je ne m’abuse, Blenki a fait son apparition sur le circuit international au sein du Team Yeti. C’est seulement après ça (et je crois sa seule victoire en WC à Schladming) qu’il est passé chez Lapierre, avec un autre kiwi (Cam Cole) et un petit jeune dénommé Loïc Bruni.

    1. Oui c’est exact il a débuté chez YETI, d’ailleurs il me semble qu’il a roulé à cette période avec un certain AARON GWIN dans ce team.
      Ensuite effectivement il est passé chez LAPIERRE ou il a pris la place d’un certain DANY HART.
      Que des inconnus tout ça …

      En tout cas son CRESTLINE il claque bien, bien plus que le dernier V10 je dirais.
      Merci d’avoir mis la tof du cadre dans la nature et pas uniquement celle ou SAM le tient dans une lumière douteuse.

    2. Salut Johann, c’est juste. Petite image du podium pour confirmer > https://images.app.goo.gl/Gn3DAUrTts1RSVVQ9. L’idée du propos qui est le sien dans le podcast auquel on fait référence, c’est de dire qu’il avait connu une grosse équipe « tôt » dans sa carrière. Ma phrase était ambiguë, j’ai corrigé 😉 merci !

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